L'acces a l'avortement est limite au point d'etre quelquefois inexistant au Nouveau-Brunswick

Wednesday, July 28 2010

POUR DIFFUSION IMMEDIATE : Le 20 decembre 2006

L'acces a l'avortement est limite au point d'etre quelquefois inexistant au Nouveau-Brunswick, selon un groupe de femmes preoccupees par la question y compris le Conseil consultatif sur la condition de la femme, la Coalition pour le droit a l'avortement au Canada et le National Abortion Federation.

< Depuis deja quelques semaines, il est impossible de prendre rendez-vous pour un avortement. Les rendez-vous ne sont possibles que vers la mi janvier avec les deux medecins qui les pratiquent dans la province et le gouvernement n'offre pas de solution de rechange de dire Ginette Petitpas-Taylor, presidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme.

< Nous avons ete informees de cas ou des femmes qui avaient obtenu un rendez-vous pour un avortement ont eu un appel les informant qu'il etait annule en raison d'une surreservation ou de d'autres problemes. Ces femmes ne sont pas alors referees a un autre service. Les femmes du N.-B. ne sont pas referees a des hopitaux hors de la province. Celles qui ont les ressources financieres se rendent a la clinique Morgentaler. Cette clinique a de la difficulte a suffire a une augmentation de 25% dans les procedures.

< La semaine derniere, une autre de mes patientes s'est vu refuser un avortement > de dire la medecin JoAnn Majerovich de Fredericton. < Elle avait un rendez-vous puis l'hopital l'a annule parce que le service etait sur reserve. Le gouvernement ajoute l'insulte psychologique a l'injure en creant un climat de peur et de honte autour de ce qui est une procedure legale. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a recriminalise l'avortement de facon detournee en limitant le financement de ce service la ou il a le controle, dans les hopitaux, ce qui limite l'acces a l'avortement. Ce faisant, le Nouveau-Brunswick discrimine a l'endroit des femmes, surtout celles qui sont les plus vulnerables. >

< L'acces a l'avortement ne devrait pas dependre de l'horaire de deux medecins au Nouveau-Brunswick > selon Ginette Petitpas-Taylor. < Ce service fait partie du systeme de sante public. Le gouvernement devrait creer des points d'acces a ce service, surtout pour les femmes sans medecin de famille, celles avec un medecin qui s'oppose au choix a l'avortement et celles qui ne peuvent obtenir un avortement en raison des delais d'attente pour un avortement a un hopital. Comme nous l'a dit une infirmiere, en exigeant le consentement ecrit de medecins, surtout alors que plusieurs femmes n'ont pas de medecin de famille, restreint l'acces des plus vulnerables, des jeunes et des femmes isolees - ces memes qui sont les moins capables de faire face a une grossesse et un enfant non desire. Le gouvernement devrait abolir l'exigence du consentement ecrit de deux medecins et devrait permettre aux medecins generalistes de pratiquer les avortements dans le systeme public. >

< Le Nouveau-Brunswick se preoccupe peu de prevention des grossesses non desirees et en surcroit, nous limitons l'acces a l'avortement sauf pour celles qui ont les moyens. Le Conseil consultatif recommande une initiative fondee sur la promotion des grossesses planifiees. >

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